
L'univers de Daphné Mistretta
De la mémoire
à l'eau

Le lieu
Crozon. Le même rivage, jamais le même jour.
La mémoire de l'eau
Sur la côte finistérienne, je fais du bleu une manière de me souvenir.
De mon atelier · Crozon

Il faut descendre jusqu'à la mer pour comprendre ce que je fais. Je peins sur la presqu'île de Crozon, là où les falaises de grès plongent dans l'Atlantique. Mes toiles ne représentent pas ce paysage : elles en gardent la trace, comme la marée laisse une ligne sombre sur la pierre.
Le bleu domine tout. Un bleu profond, posé en couches, que je reprends jusqu'à ce que la surface retienne quelque chose. Chaque toile porte un lieu et une heure, que je note comme sur un carnet de bord.
La peinture, pour moi, est d'abord affaire de corps. Je travaille à même la toile, avec les mains, sur de grands formats. La matière se dépose, se raye, se densifie. Ce qui reste, ce n'est pas un souvenir précis, mais ce qu'il en subsiste une fois le reste effacé.
De ce dialogue entre l'eau, la mémoire et le geste est né mon livre, « De la Mémoire à l'Eau », qui rassemble les toiles, les lieux et les heures d'une même saison sur la côte.
« Je ne peins pas la mer. Je peins ce qu'elle laisse quand elle se retire. »


Le geste
Peindre avec les mains, à même la toile.
Le livre, page à page
Dans « De la Mémoire à l'Eau »





86 pages, les toiles réunies avec leurs lieux et leurs heures, et mes textes.

La matière
Le bleu garde les strates, et les tensions.
Les toiles
Toutes les œuvres
La profondeur
Ce qui se tient sous la surface.

Le livre
De la Mémoire à l'Eau
L'univers entier réuni : les toiles, la roche, l'eau. Presqu'île de Crozon.
Prix et disponibilité sur demande.







